Lois encourageant la ségrégation


Après l'abolition de l'esclavage, plusieurs lois ont été mises en place pour encourager la ségrégation et la séparation des noirs et des blancs. Il y a eu les « black codes », cette nouvelle loi ne permettait pas aux noirs d'avoir une liberté totale et complète comme les blancs. Par exemple, en Caroline du Nord les noirs ouvriers s’appelaient servant, ils travaillaient du matin au soir, 6 jours par semaine et était au service du « master ». Le changement de leur vie du temps de l'esclavage était à peine visible. Vint ensuite les lois Jim Crows qui stipulaient que les noirs étaient inférieurs en intelligence et en caractère, ils étaient donc différents aux blancs. Il était interdit de mélanger les races dans tous les domaines possibles. Par exemple, on séparait le sang blanc du sang noir, les infirmières noires s'occupait seulement des noirs et n'avaient pas le droit de toucher aux blancs. C'est ainsi que la ségrégation s'installa dans tous les lieux possibles, des pancartes « white only et/ou colored » étaient disposées un peu partout dans les villes. Si un noir venait à ne pas respecter ces règlements, il pouvait se faire arrêter ou se faire battre. Les amendements du Congrès fédéral ont  banni les codes noires et ont octroyé plus de droits civiques aux noirs et le « Civil Rights Act » de 1964 mis fin aux lois Jim Crows, mais ceci ne marqua pas la fin de la lutte. 




Condition de vie et Punitions

Comme on peut surement le deviner, les conditions de vie n'étaient pas nécessairement les meilleurs. La plupart du temps, ils étaient dans une cave et vivaient avec des rats, l'hygiène n'était pas vraiment la meilleure. De plus, les esclaves se faisaient exploiter, ils ne mangeaient pas à leur faim, on les maltraitaient, on les faisaient subir diverses punitions cruelles et non méritées et les femmes étaient victimes d'abus sexuelles en tout genre. Certains pouvaient se faire suspendre à des crochets par leurs côtes, d'autre pouvaient se faire fesser à la batte ou au fouet. Plusieurs instruments étaient utilisés pour les torturer. Il était très courant de voir des personnes se faire battre sur la place publique, il se faisait attacher à un arbre et fouetter jusqu'à ce qu'il y ait du sang. Parfois, lorsque le maître était fatigué de frapper, il remettait le fouet à un autre esclave pour que celui-ci finisse le travail. Il arrivait que l'esclave meure, mais personnes n'était jugé pour, car ce n'était pas vraiment un crime. Dans le code civil de la Louisiane, on pouvait lire;
« L’esclave est entièrement soumis à la volonté de son maître, qui peut le corriger et le châtier, mais non avec trop de rigueurs, de façon à ne pas le mutiler, l’estropier, ou l’exposer à perdre la vie. »
Il est évident que ces règlements n'était pas tout à fait respecter. Heureusement, l'esclavage fut abolit en 1865, à la fin de la guerre de Sécession, grâce au président Abraham Lincoln. Après 250 ans de maltraitance, plus de 4 millions d'esclaves furent affranchis. Il y a toutefois encore des endroits dans le monde ou l'exploitation d'enfants et de femmes est encore présent. 



L'esclavage

Tout d'abord, l'esclavage est une pratique qui existe depuis longtemps. En Afrique plus précisément, il y avait un grand marché d'esclaves auquel plusieurs pays participaient, ils vendaient les noirs pour avoir un revenu. Aucunes maisons avaient une assurance d'être saufs puisque leurs propres voisins les vendaient. Il n'y avait aucune confiance car ils voulaient tous survivent. Le seul moyen pour y arriver était de vendre ses voisins, ses amis et même sa famille. Les guerres ethniques furent donc un grand succès durant cette période. Les Européens étaient les plus grands acheteurs, en effet de 1500 à 1700, environ 40 000 esclaves par année furent importés et de 1770 à 1850, environ 150 000 esclaves par année le furent. Aucune restriction n'était faite dans le choix de ceux-ci. Les acheteurs examinaient, observaient et fixaient leurs prix. Aucun sexe et groupe d'âge étaient à l'abris de ce mode de vie, les enfants étaient utilisés pour travailler dans les champs ou tout simplement pour servir dans les maisons. Les hommes travaillaient dans les plantations et les champs avec les femmes, mais celles-ci étaient souvent utilisées comme nourrice.